Photo de R. Doisneau - Le baiser de l’Hôtel de Ville

” J’ai toujours ton coeur avec moi
Je le garde contre mon coeur.
Sans lui, jamais je ne suis.
Là où je vais, tu vas ma chair,
Et tout ce que je fais par moi-même
Est ton fait ma chérie.
Je ne crains pas le destin,
Car tu es à jamais le mien ma douce.
Je ne veux pas d’un autre monde, 
Car, ma magnifique, tu es mon monde, mon vrai monde.
C’est le secret profond que nul ne connaît,
C’est la racine de la racine,
Le bourgeon du bourgeon,
Et le ciel du ciel d’un arbre appelé Vie,
Qui croît plus haut que l’âme ne saurait l’espérer
Et l’esprit le cacher.
C’est la merveille qui maintient les étoiles éparses.
Je garde ton coeur,
Je l’ai dans mon coeur.

- E.E. CUMMINGS -

Photo de R. Doisneau - Le baiser de l’Hôtel de Ville

” J’ai toujours ton coeur avec moi

Je le garde contre mon coeur.

Sans lui, jamais je ne suis.

Là où je vais, tu vas ma chair,

Et tout ce que je fais par moi-même

Est ton fait ma chérie.

Je ne crains pas le destin,

Car tu es à jamais le mien ma douce.

Je ne veux pas d’un autre monde,

Car, ma magnifique, tu es mon monde, mon vrai monde.

C’est le secret profond que nul ne connaît,

C’est la racine de la racine,

Le bourgeon du bourgeon,

Et le ciel du ciel d’un arbre appelé Vie,

Qui croît plus haut que l’âme ne saurait l’espérer

Et l’esprit le cacher.

C’est la merveille qui maintient les étoiles éparses.

Je garde ton coeur,

Je l’ai dans mon coeur.

- E.E. CUMMINGS -

6 notes

Une maman…

” On mande, de Tampa (FLORIDE), qu’une femme de 62 kilos, Madame Maxwell ROGERS, souleva une voiture de 1600 kilos qui écrasait la jambe de son fils, suite à la défaillance du cric utilisé pour changer une roue. C’était le 24 avril 1960. Madame ROGERS s’est démis plusieurs vertèbres dans cette action. “

A toutes ces femmes, qui nous portent en elles, qui nous aiment et nous supportent, nous soutiennent et nous réconfortent…

” L’asile le plus sûr est le sein d’une mère. “ 

- FLORIAN -

Psaume

” Je suis à bout de force, 

Mes os sont brisés,

Mon âme est bouleversée.

Reviens, et délivre mon âme,

Sauve-moi, en raison de ton amour.

Je songe à toi sur ma couche,

Mon âme se presse contre toi,

Ta droite me sert de soutien.

(…)

Et moi, je chanterai ta force,

J’acclamerai ton amour au matin.

Oh ma force, pour toi je jouerai.

Oui, c’est toi ma citadelle,

Le Dieu de mon amour. “

1 note

” De rouille & d’os “, un film sombre et prenant, une peinture sociale à la fois brutale, lumineuse et sentimentale. Un film étonnant et brillant de part sa réalisation, par le jeu sobre et émouvant des acteurs - Marion Cotillard y est absolument époustouflante, sublime de simplicité, et on découvre un Matthias Schoenaerts, bluffant dans son rôle de bourrin simple d’esprit, dont on perçoit pourtant à chaque instant avec finesse un fond de sentiments refoulés. Ecorché vif, physique immense, violence latente, insouciance si énorme qu’elle lui coûtera presque tout, le genre de mec qui se fout totalement de ce que pensent les autres et qui prend la vie comme elle vient, sans se soucier du mal ou du bien qu’il laisse derrière lui. Une révélation incontestable.
Jacques Audiard nous retourne les tripes, nous fait aimer ces 2 personnages forts et fragiles à la fois, handicapés, physiquement pour l’un, socialement pour l’autre, avec une réelle profondeur. Il nous livre un film qui vous colle au fauteuil, un film sec, d’une dureté sans nom, brûlant de vérité, où l’on se prend des claques du début à la fin. Econome en effets superflus, des dialogues au scalpel, des acteurs tout simplement justes.
Il réussi ici à mettre du beau dans du laid, de l’élégance dans l’inélégant, de la force dans la faiblesse, de la délicatesse dans la brutalité. Les relations humaines y sont traduites avec justesse et émotion, sans jamais rentrer dans le pathos.
Un film marquant, bouleversant, le tout agrémenté d’une musique pleine de douceur et d’émotion. On n’a pas envie que ça s’arrête. Impossible, en sortant de la salle, de reprendre sa petite vie comme si de rien n’était.

” De rouille & d’os “, un film sombre et prenant, une peinture sociale à la fois brutale, lumineuse et sentimentale. Un film étonnant et brillant de part sa réalisation, par le jeu sobre et émouvant des acteurs - Marion Cotillard y est absolument époustouflante, sublime de simplicité, et on découvre un Matthias Schoenaerts, bluffant dans son rôle de bourrin simple d’esprit, dont on perçoit pourtant à chaque instant avec finesse un fond de sentiments refoulés. Ecorché vif, physique immense, violence latente, insouciance si énorme qu’elle lui coûtera presque tout, le genre de mec qui se fout totalement de ce que pensent les autres et qui prend la vie comme elle vient, sans se soucier du mal ou du bien qu’il laisse derrière lui. Une révélation incontestable.

Jacques Audiard nous retourne les tripes, nous fait aimer ces 2 personnages forts et fragiles à la fois, handicapés, physiquement pour l’un, socialement pour l’autre, avec une réelle profondeur. Il nous livre un film qui vous colle au fauteuil, un film sec, d’une dureté sans nom, brûlant de vérité, où l’on se prend des claques du début à la fin. Econome en effets superflus, des dialogues au scalpel, des acteurs tout simplement justes.

Il réussi ici à mettre du beau dans du laid, de l’élégance dans l’inélégant, de la force dans la faiblesse, de la délicatesse dans la brutalité. Les relations humaines y sont traduites avec justesse et émotion, sans jamais rentrer dans le pathos.

Un film marquant, bouleversant, le tout agrémenté d’une musique pleine de douceur et d’émotion. On n’a pas envie que ça s’arrête. Impossible, en sortant de la salle, de reprendre sa petite vie comme si de rien n’était.

1 note

” J’en vois des qui s’donnent donnent des bijoux dans le cou

C’est beau mais quand même ce n’sont que des cailloux…

Des pierres qui vous roulent roulent et qui vous coulent sur les joues

J’aime mieux que tu m’aime sans dépenser des sous

Moi je m’en moque, j’envoie valser,

Les trucs en toc, les cages dorées

Toi quand tu m’serres très fort, c’est comme un trésor

Et ça, ça vaut de l’or

J’en vois des qui s’lancent des regards et des fleurs

Puis qui s’laissent quelque part ou ailleurs

Entre les roses et les choux

J’en connais des tas qui feraient mieux de s’aimer, un 

Un peu comme nous qui nous aimons beaucoup

Et d’envoyer, ailleurs, valser, les bague et les coeurs en collier

Car quand on s’aime très fort, c’est comme un trésor

Et ça, ça vaut de l’or

Moi pour toujours, j’envoie, valser

Les preuves d’amour en or plaqué

Puisque tu m’serres très fort, c’est là mon trésor

C’est toi, toi qui vaut de l’or

5 notes

Membres humains envoyés par la poste : Le suspect est un acteur porno qui tue des chatons et pourrait être en France
20minutes (à cause de Antoine L)

11 notes

J’entends ta voix dans tous les bruits du monde “
- Paul ELUARD -

3 notes

Lettre de Napoléon à Joséphine

” Je me réveille plein de toi.

Reçois un millier de baisers, mais ne m’en donne pas, car ils brûlent mon sang.

Tu es l’objet perpétuel de mes pensées, mon imagination s’épuise à chercher ce que tu fais, si je te vois triste, mon coeur se déchire et ma douleur s’accroît.

Je n’ai pas passé un jour sans t’aimer, je n’ai pas passé une nuit sans te serrer dans mes bras, je n’ai pas pris une tasse de thé sans maudire la gloire et l’ambition qui me tiennent éloignés de l’âme de ma vie.

Mon âme est triste, mon coeur est esclave, et mon imagination m’effraie.

Un jour, tu ne m’aimeras plus : dis-le-moi, je saurai au moins mériter le malheur…

Adieu femme, tourment, bonheur, espérance et âme de ma vie, que j’aime, que je crains, qui m’inspire des sentiments tendres et des mouvements impétueux aussi volcaniques que le tonnerre.

Je ne demande ni amour éternel, ni fidélité, mais seulement une franchise sans bornes.

Le jour où tu me diras ” Je t’aime moins ” sera le dernier de ma vie. “ 

6 notes

” Mon adoré,

Quel déchirement cet avion qui décolle en emportant ma raison, mon coeur, mon souffle, toi mon petit, mon gosse, mon amour.

Ton odeur traîne dans les draps et mon coeur se couche 24h/24 dans les bras de la tristesse. 

Dès que tu peux, renvois-moi vite mon coeur que je puisse respirer. “

Edith PIAF - Lettre à son Marcel (Marcel CERDAN)

http://www.youtube.com/watch?v=QQriT6eUDTk

13 notes